Recomposition corporelle :
un processus durable de transformation
par Yovann Camiré, entraîneur
La recomposition corporelle consiste à augmenter la masse musculaire tout en réduisant la masse adipeuse sur une période donnée. Ce type d’approche met l’accent sur l’hypertrophie (développement musculaire) lors des séances d’entraînement en résistance. L’entraînement de conditionnement (cardio) accompagne le processus en augmentant la dépense énergétique.
Contrairement à une perte de poids traditionnelle, axée surtout sur le déficit calorique, la recomposition corporelle vise à remodeler le corps en priorité par le développement musculaire. Le processus peut s’avérer plus lent, mais les résultats sont nettement plus durables et véritablement transformateurs.
Comment gagner de la masse musculaire tout en perdant de la masse adipeuse ?
Trouver le bon équilibre entre masse musculaire et masse adipeuse est un objectif tout à fait atteignable. Un encadrement structuré permettra bien sûr d’optimiser le parcours. Avec les bons entraînements, une progression réfléchie et une constance dans l’effort, des résultats peuvent être observés en quelques semaines.
Cependant, il est important de garder en tête deux éléments essentiels :
Le processus : les transformations physiques demandent du temps, de la rigueur et de la persévérance.
L’engagement : atteindre ses objectifs requiert un véritable investissement personnel, en énergie et en discipline.
L’entraînement
La conception d’un plan d’entraînement doit être structurée de manière à stimuler à la fois la prise de muscle et la perte de masse adipeuse. Comme mentionné, la partie musculation vise l’hypertrophie. La partie conditionnement (cardio) a pour rôle d’accroître la dépense énergétique et de favoriser la réduction du tissu adipeux.
Conditionnement (cardio)
Le cardio a pour objectif principal d’augmenter la dépense énergétique hebdomadaire surtout pour soutenir la réduction de la masse adipeuse. Contrairement à la musculation, où la constance et la progression sont essentielles, le conditionnement s’intègre de façon plus flexible à un programme.
Un mélange de cardio continu et de séances à intervalles (HIIT) est efficace. Il peut également être pertinent d’intégrer une séance à basse intensité par semaine pour favoriser la récupération. Dans un modèle équilibré, deux séances hebdomadaires de conditionnement soutiennent généralement un léger déficit énergétique, améliorent la capacité de travail et optimisent la récupération.
Pour être un peu plus détaillé, si on prend un programme douze semaines comme exemple, il est possible d’organiser la progression en deux blocs complémentaires qui viennent soutenir le travail en hypertrophie. Les six premières semaines peuvent être consacrées au développement de la puissance aérobie, une phase qui bâtit un “socle” solide. En améliorant l’efficacité du système cardiovasculaire, le corps récupère mieux entre les séries, tolère davantage de volume et ressent moins rapidement la fatigue.
Les six semaines suivantes peuvent ensuite être orientées vers un travail plus intense sollicitant le système anaérobie, par exemple au moyen d’intervalles plus courts mais plus rapides, de sprints, ou d’efforts intenses alternés avec de brèves périodes de récupération. Cette phase augmente la capacité à soutenir des efforts courts mais exigeants, élève la dépense énergétique et renforce la capacité de travail globale.
Ensemble, ces deux blocs créent une progression logique qui soutient l’hypertrophie, améliore l’endurance à l’effort et favorise une recomposition corporelle durable.
Hypertrophie
Comme l’hypertrophie constitue le pilier de la recomposition, une attention accrue doit être accordée aux variables qui conditionnent l’adaptation musculaire. Les sept paramètres que sont la fréquence, le niveau d’effort, le choix des exercices, le tempo, le nombre de répétitions, le volume et le repos entre séries définissent ensemble le stimulus nécessaire pour favoriser la croissance musculaire.
1. Fréquence
Chaque groupe musculaire doit être stimulé au moins deux fois par semaine. Avec un programme de trois jours, plusieurs combinaisons sont possibles :
Trois séances « corps complet » ;
Haut du corps / Bas du corps / Corps complet ;
Chaîne antérieure / Chaîne postérieure / Corps complet.
Il n’y a pas de mauvaise combinaison et il est possible de choisir selon sa préférence. L’important est de respecter la fréquence et de structurer le programme convenablement.
2. L’effort
L’effort souhaité doit s'approcher de l’échec musculaire au cours d’une série, le moment où il devient impossible d’effectuer une répétition supplémentaire avec une bonne technique. Plus on s’approche de l’échec, plus le muscle doit produire de la force malgré la fatigue accumulée, et plus le stimulus d’adaptation est important, plus la croissance musculaire sera au rendez-vous. Il faut dans le processus chercher un équilibre entre intensité et contrôle; intensité pour maximiser les résultats et contrôle pour ne pas indûment augmenter le risque de blessure.
Un effort élevé - souvent défini sur une note de 8 ou 9 sur 10 - est un repère intéressant. Ce niveau d’engagement laisse en réserve une ou deux répétitions avant l’échec complet. Cette dynamique représente le facteur déterminant de la progression, car elle conditionne directement la tension mécanique et le recrutement des fibres musculaires nécessaires à l’hypertrophie.
Avec un bon effort vient ensuite l’augmentation progressive des charges. C’est ce processus qui force le corps à s’adapter et qui favorise le développement musculaire.
3. Sélection des exercices
Le choix des exercices doit se baser sur l’accessibilité, la stabilité (absence de contraintes d’équilibre) et le potentiel de progression. Autrement dit, on privilégie les mouvements stables qui permettent d’augmenter la charge ou le volume de travail de façon mesurable et contrôlée.
Un exercice comme le développé couché avec haltères (DB Bench Press) sera un bon choix. On peut viser 10 répétitions avec une augmentation graduelle de la charge chaque semaine. Il est facile de mesurer la progression et de garder le cap sur l’hypertrophie.
Au contraire, un exercice comme le Push-up, bien qu’efficace et sans enjeu important d’équilibre, est difficile à surcharger. On peut utiliser une variante ou augmenter le nombre de répétitions, mais le potentiel de progression demeure limité. Au bout d’un certain temps, il est possible d’enchaîner plus de 20 répétitions sans réelle difficulté, ce qui réduit la capacité à atteindre le stimulus musculaire recherché.
4. Tempo
La vitesse d’exécution d’un mouvement demeure un sujet de débat dans le domaine de l’hypertrophie. Certains privilégient une exécution rapide et explosive, tandis que d’autres préconisent un rythme plus lent et contrôlé. Le tempo rapide permet de soulever plus lourd et développe la force ainsi que l’explosivité, mais il réduit souvent le contrôle du mouvement et augmente le risque de compensation, et c’est souvent là que l’exécution se détériore.
Trop souvent, même lors d’exercices relativement simples - flexion des biceps (Curl) ou encore développé couché (Bench Press) - l’exécution n’est pas optimale. Pour la flexion des biceps, le bas du dos est mis à contribution avec un mouvement de « swing ». Pour le développé couché, lors d'une exécution explosive, on a tendance à soulever les fesses du banc. L’inclinaison du tronc est alors différente et l’effort musculaire est distribué différemment de l’intention de départ. De plus, il est fréquent de sentir davantage de sollicitation au niveau des épaules, alors que ce sont les pectoraux qui sont bien sûr la cible.
Un tempo lent et contrôlé permet de développer plus facilement la conscience musculaire, une combinaison de contrôle moteur et de connexion neuromusculaire. Cette capacité à ressentir et recruter activement le muscle ciblé est généralement considérée comme utile pour un objectif de prise de masse musculaire.
5. Nombre de répétitions
Comme évoqué au point 2, le niveau d’effort est la variable déterminante de la progression en hypertrophie. L’essentiel est de travailler près de l’échec musculaire, car c’est l’intensité de l’effort, plus que le nombre exact de répétitions, qui stimule réellement la croissance. Un effort de 9/10 à 6 répétitions créera sensiblement le même résultat qu’un effort de 9/10 à 30 répétitions. Le nombre de répétitions est donc un élément secondaire, mais comme le paramètre est incontournable, il faut s’y arrêter.
La recommandation de base est de 6 à 15 répétitions pour la majorité des exercices, la majorité du temps. Le type d’exercice pourra influencer le choix.
Mouvements complexes (ex.: Squat) → 6 à 12 répétitions pour éviter que la fatigue cardiovasculaire ne limite le travail musculaire.
Exercices isolés (ex.: Leg Extension) → 8 à 15 répétitions, permettant un bon contrôle et une tension soutenue.
6. Volume
Le volume est le nombre total de séries par groupe musculaire, le tout souvent cumulé par semaine. C'est l’une des variables les plus influentes pour stimuler l’hypertrophie et par ricochet la recomposition corporelle.
Les données actuelles indiquent qu’un volume modéré, soit 10 à 20 séries par groupe musculaire par semaine, offre les meilleurs résultats. Cela dit, au-delà de 16 séries, la fatigue accumulée compromet souvent la récupération et la performance, surtout avec trois séances hebdomadaires où l’on vise de 60 à 75 minutes d’entraînement.
En pratique, avant d’augmenter le volume, il vaut mieux s’assurer que l’effort est présent, faire progresser les charges et veiller à bien récupérer. Il faut retenir que davantage de volume ne signifie pas nécessairement davantage de résultats.
7. Repos inter-séries
Un repos idéal de trois minutes entre les séries permet une récupération complète et une performance optimale. Cependant, au quotidien, il faut souvent adapter la durée au temps disponible pour sa séance. L’objectif est de maximiser la récupération sans prolonger inutilement la séance au-delà de 60 minutes.
Voici des repères qui permettent une récupération correcte lorsque le temps est limité :
Exercices principaux (Squat, Bench, Pull-up, etc.) → 90 secondes à 3 minutes de repos.
Exercices d’assistance ou isolés (Leg Extension, Biceps Curl, etc.) → 60 à 90 secondes de repos.
Si l’horaire le permet, accordez plus de repos pour maintenir un haut niveau d’effort et une meilleure qualité d’exécution.
Programme, simplicité et progression
On associe souvent la simplicité d’un programme à un niveau débutant, et à l’inverse, on croit qu’un programme complexe et rempli de techniques avancées sera nécessairement plus efficace. Cette perception est à nuancer.
L’ajout constant de volume, d’exercices, de variantes ou l’ajustement fréquent des paramètres peut donner l’impression d’un entraînement « optimal ». Pourtant, une complexité excessive finit souvent par diluer l’essentiel : l’effort appliqué, la progression mesurable et la constance. Par ailleurs, un programme proposant trop de changements laisse peu de temps au corps pour s’adapter réellement.
La surcharge progressive demeure le fondement de tout changement durable. Elle stimule l’adaptation musculaire et physique précisément parce qu’elle est graduelle, dosée et appliquée au bon moment. C’est là que la simplicité devient un atout : des repères stables permettent de suivre la progression, d’ajuster et d’éviter de confondre nouveauté avec efficacité.
Pour qu’elle soit pleinement efficace, la surcharge progressive doit, par ailleurs, être soutenue par une récupération adéquate, reposant sur trois éléments clés : nutrition, sommeil et gestion du stress. Nous y viendrons plus tard dans l’article.
On peut ajouter que la progression ne se mesure pas d’une séance à l’autre, mais sur plusieurs semaines. Dans un programme de 12 semaines, par exemple, l’objectif est d’observer une augmentation graduelle des charges ou du nombre de répétitions à charge égale entre la première et la dernière semaine.
En ayant en tête cette échelle de temps, il devient plus facile de gérer les inévitables aléas de l’entraînement. Des semaines sans progression ou même de régression temporaire peuvent survenir selon le niveau d’énergie, la qualité du sommeil ou le stress accumulé. Cela fait partie intégrante du processus et ne remet pas en cause la progression globale.
À qui profite la recomposition ?
Beaucoup de gens pensent que la recomposition corporelle ne les concerne pas, alors qu’en réalité, cet objectif s’applique à la majorité des pratiquants. Seuls les avancés - qui représentent probablement moins de 5% des gens dans un centre d’entraînement - pourraient se dire que l’approche est moins adaptée à leurs besoins. Pour eux, l’entraînement est un acquis avec un effort constant et élevé. Ils surveillent étroitement leur alimentation (calculs des portions, suivi des macronutriments, etc.). Le sommeil est également suivi de près.
Pour les autres profils, voici qui peut en bénéficier le plus :
Les débutants : ceux qui viennent de commencer à s’entraîner ;
Les personnes sédentaires : qui commencent ou recommencent l’entraînement ;
Les personnes en surpoids : qui ont de la masse adipeuse à perdre. On peut envisager des progrès intéressants, particulièrement au début ;
Les intermédiaires : ceux qui s’entraînent depuis des années sans résultats concrets, souvent parce qu’ils n’ont jamais optimisé leur entraînement, leur nutrition, leur sommeil ou encore la gestion du stress.
Leviers complémentaires
S’entraîner fort et de manière structurée est essentiel. La nutrition, le sommeil et la gestion du stress sont des éléments importants à considérer pour optimiser le parcours.
La nutrition est le carburant : un moteur (le programme) sera d’autant plus efficace que l’essence sera de qualité.
Le sommeil et la gestion du stress correspondent au soutien physiologique : comme une voiture, le corps a besoin d’un bon entretien pour performer.
Un sommeil de 8 heures par nuit et une gestion efficace du stress favorisent la récupération, la performance et l’équilibre hormonal.
Ensemble, ces facteurs créent un environnement propice à la prise de masse musculaire et à la perte de masse adipeuse.
Sommeil
Plusieurs études ont démontré des liens entre le manque de sommeil et l’obésité. Une recherche plus ciblée a étudié l’impact du sommeil sur la distribution (masse maigre/masse adipeuse) de la perte de poids dans le contexte d’un déficit calorique. Bien que l’échantillon soit restreint (36), il est tout de même intéressant de noter que pour un déficit calorique équivalent, mais une durée de sommeil différente (delta 1 h), les groupes perdaient une quantité de poids similaire, mais selon une distribution masse maigre/masse adipeuse différente.
Le groupe qui dormait une heure de plus par nuit voyait sa perte de poids provenir de façon plus importante de la masse adipeuse. Les données médianes montrent qu’environ 83 % de la perte de poids provenait de la masse grasse dans le groupe sommeil normal, contre 58 % dans le groupe privé d’une heure de sommeil par nuit.
Bien qu’il soit important de noter que les sujets de cette étude ne pratiquaient pas la musculation - ce qui aurait probablement influencé ce résultat - l’écart entre les deux groupes a été jugé significative par les chercheurs.
Nutrition
La protéine est à prioriser dans une stratégie de recomposition. En avoir en quantité suffisante et de façon constante est clé, car essentiel à la réparation et la construction musculaire. On croit souvent, à tort, en manger suffisamment. Une formule simple à retenir : 1 g de protéine par livre de poids corporel. De plus, l’effet du macronutriment sur la satiété est reconnu : un bonus intéressant dans le contexte.
Ensuite, 20 à 30 % des calories devraient provenir de bons gras (noix, huile d’olive, avocats, poisson) et les glucides seront là pour compléter l’apport calorique.
De ce côté, la stratégie calorique doit viser un équilibre contrôlé plutôt qu’un déficit ou un surplus marqué. L’idée n’est pas de manger beaucoup moins ni beaucoup plus, mais de rester autour du niveau de maintien calorique, avec de légères variations selon la progression.
En pratique, cela signifie :
Pour les personnes ayant plus de masse grasse à perdre, un léger déficit d’environ 200 calories par jour sous le maintien est souvent suffisant pour stimuler la perte de masse adipeuse, tout en préservant et en construisant du muscle grâce à un entraînement bien structuré et riche en effort ;
Pour les personnes ayant un faible taux de gras et peu de masse musculaire, un léger surplus d’environ 200 calories favorise la croissance musculaire sans prise de gras significative ;
Autrement, maintenir les apports autour du niveau de maintien est la meilleure option : l’équilibre entre entraînement intense, apport protéique élevé et récupération adéquate permet alors d’améliorer la composition corporelle dans les deux directions.
Pour un suivi efficace de l’apport calorique, il faut s’attarder à la tendance et éviter de réagir aux fluctuations quotidiennes du poids corporel qui sont normales. En gardant un oeil sur son niveau d'énergie, on pourra ajuster le nombre de calories ingéré selon les résultats observés — diminution du tour de taille, gain de force, amélioration de la densité musculaire ou stabilité du poids avec changement visible de la silhouette.
Gestion du stress
La gestion du stress joue un rôle majeur dans la recomposition corporelle, bien qu’on la sous-estime souvent. Un niveau de stress chronique élève la production de cortisol, une hormone qui peut freiner la prise de masse musculaire, augmenter la rétention d’eau et perturber la récupération. À l’entraînement, un corps stressé répond moins efficacement : l’effort perçu augmente, la qualité de l’exécution diminue et la progression devient plus difficile à maintenir. À l’extérieur du gym, le stress influence aussi les choix alimentaires, le sommeil et la motivation, trois leviers pourtant essentiels au processus.
Éliminer complètement le stress est complexe. Il suffit d’apprendre à mieux le gérer (respiration, pauses, activité légère, organisation des journées, rituels de détente) pour restaurer un terrain hormonal plus favorable, améliorer la récupération et soutenir la constance. En pratique, une gestion efficace du stress devient un multiplicateur : elle optimise l’impact de l’entraînement, de la nutrition et du sommeil sur la recomposition corporelle.
À retenir
La recomposition corporelle repose sur une combinaison de facteurs :
Un plan d’entraînement incluant musculation et cardio :
La portion musculation doit être axée sur l’hypertrophie, avec un effort soutenu et une intensité élevée.
La portion cardio, quant à elle, est plus flexible et doit favoriser la dépense énergétique et/ou servir de récupération active.
La récupération qui repose sur la durée et la qualité du sommeil, la qualité de la nutrition et la gestion efficace du stress.
Une alimentation riche en protéines dont l’apport calorique est ajusté autour des calories de maintien, soit une réduction de 200 calories lorsqu’on cherche une perte de poids ou un surplus de 200 calories si on désire prendre du poids.
Au-delà de ces aspects essentiels qui permettront au corps de mobiliser les réserves de gras tout en construisant du muscle, comme pour bien des approches en entraînement, la recomposition corporelle comporte une dimension psychologique. Les résultats ne viennent ni rapidement ni de façon linéaire : ils reposent sur la capacité à rester engagé, à être intentionnel et patient.
La rigueur, la constance et la structure d’un programme bien pensé deviennent alors des leviers centraux. Chaque séance doit être abordée avec intention, car c’est la qualité de l’exécution et l’intensité plus encore que la variété ou la complexité du programme, qui façonne la progression. Un plan simple, appliqué avec sérieux, surpassera toujours un programme sophistiqué mal soutenu dans le temps.
Il ne faut donc pas penser exploit ponctuel, mais processus cumulatif. C’est la somme d’efforts réguliers, de décisions cohérentes et de progrès continus qui, semaine après semaine, transforment durablement.
Références :
Obesity and sleep disorders: A bidirectional relationship, Michela Figorilli et al., 2025
Sleep-obesity relation: underlying mechanisms and consequences for treatment, M-P St-Onge, 2017
Influence of Sleep Restriction on Weight Loss Outcomes Associated with Caloric Restriction, Xuewen Wang et al., 2018
Impact of Cortisol on Reduction in Muscle Strength and Mass: A Mendelian Randomization Study, Shunsuke Katsuhara et al., 2021